Carte postale de Toronto

Pratiquer le hockey sans effectuer un pèlerinage dans le pays qui a vu naître ce sport est presque un sacrilège. Donc, je suis partie au pays des bretzels à la saveur cornichon et aneth épicé, où les pilotes d’avion vous souhaitent une “bonne envolée”, et où le français et l’anglais s’entrecroisent délicieusement au quotidien. Bref, vous vous en êtes doutés, j’ai nommé le Canada.

Au Canada, mon arrêt principal fut Toronto, où se trouve le Temple de la Renommée du Hockey. Considère comme le lieu sacré du hockey, dans lequel seuls les joueuses et joueurs de calibre légendaires peuvent être intronisés, l’entrée du Temple de la Renommée se trouve ironiquement au fond d’un centre commercial. Malgré sa petite surface, les fans de hockey trouvent tout sur ce sport : des reliquats des premiers stades, les maillots, casques et bâtons des légendes du hockey, le but dans lequel Gretzky a marqué le 802 eme but de sa carrière (il en a marqué 894 au total), l’histoire des équipes nord-américaines, l’évolution de l’équipement des joueurs, des jeux interactifs et les visiteurs ont la possibilité d’être photographiés à côté de la Coupe Stanley, qui représente le Graal absolu pour les joueurs hommes (la coupe Stanley se gagne dans la Ligue Nationale de Hockey, les femmes jouent dans une autre ligue, la Ligue professionnelle de hockey féminin, fondée en 2023).

Le Temple de la Renommée est également l’occasion de s’immerger dans un microcosme dédié au hockey, le sport national du Canada.

Cependant, Toronto n’est pas que le Temple de la Renommée du Hockey. Toronto est une des villes les plus multiculturelles du monde, dans laquelle plus de 160 langues sont parlées. L’architecture de la ville est intéressante car il n’y a pas vraiment de style uniforme, plutôt un patchwork de bâtiments. Toronto est cependant la ville possédant le plus gratte-ciel au monde. La ville abrite plus de 1 700 immeubles de plus de 90 mètres et plus de 70 tours de plus de 150 mètres. Le point le plus haut de la ville reste la tour de télévision, qui offre une plate-forme d’observation culminant à 553 mètres.

Je garde de Toronto le souvenir d’une ville dynamique, avec des quartiers aux ambiances caractéristiques juxtaposées où j’étais saluée par le très canadien « Hello bonjour ! » qui était de la musique douces à mes oreilles. Toronto est définitivement une ville qui mérite plus qu’un arrêt de quelques heures.

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